Les coups fourrés de Sarkozy !

Posté par emmanuelesliard le 10 juillet 2010

Mes fidèles amis Pierrot et Zorro m’ont rappelé récemment, un fait qui avait curieusement quitté ma mémoire, il n’est pourtant pas sans importance puisqu’il s’agit du moment où par une traîtrise dont il n’a pas le secret, il renvoya Chirac chez les Harriri.

 

C’était l’époque où deux associations culturelles corses avaient porté plainte contre Eddy Mitchell pour propos racistes envers les allogènes de l’île. Nous en prenons acte disions-nous, mais qu’attendent-ils pour engager des actions judiciaires contre les mafieux qui tuent, explosent, rackettent, ratonnent, causant un préjudice considérable à l’île et ses habitants ? Ah ! Ce sont les mêmes. Désolé, j’étais pas au courant, ou si peu ! Ceci explique cela !


Encore une question à laquelle Chichitou 1er, roi auto-proclamé de Chiraquie, n’a pas trouvé le début d’un commencement de réponse. Il est vrai que ces derniers temps, il était fort occupé avec sa marionnette. L’an dernier avant la canicule, tel un Gépetto moderne,  il entreprit d’en façonner une à son image, elle n’est toujours pas terminée. Pas, comme l’ont avancé d’une manière ignoble certaines mauvaises langues, en raison d’une sérieuse déficience de l’intelligence de la main, comme tout vulgaire disciple de Raffarin, mais parce qu’elle est trop ressemblante ! Étonnant, n’est ce pas ! Il aimerait tellement lui coller un masque immuable, appelé respectabilité !


Rien n’y fait, dès que notre cher, très cher, Chichitou ouvre la bouche, le nez de la marionnette s’allonge, si bien qu’à la fin de la journée, il n’y a plus de salle suffisamment spacieuse au palais de l’Élysée apte à la contenir dans son intégrité physique. Diantre ! Pire que les régionales, impossible de contrôler la montée de l’opposition, son flair sans blair est infiniment supérieur à celui de notre Chichitou flamboyant, devenu un vulgaire Ran Tan Plan aboyant, fatigué, déprimé !


Vexé, outragé, il commet l’irréparable, il mord le cul d’une vache ! Pensant à une fantaisie, annonciatrice d’un ciel superbe, elle émet un doux beuglement évocateur en tournant langoureusement la tête vers l’agresseur si coquin. Furieux du résultat, Chichitou-Ran Tan Plan en remet une couche et mord la pauvre bête jusqu’au sang. Le mugissement devient réprobateur, suivi d’un automatisme de la patte arrière gauche, qui atteint le monarque maboul aux générateurs de ciels superbes et lui fait pousser un « han » de bûcheron ! Il n’avait plus les boules, gros sur la patate tout de même !


Un cadreur de télévision qui passait par là, tout à fait par hasard, armé de son outil de travail, eut la surprise de voir un homme plié en deux, marchant péniblement, la main gauche accrochée au bas-ventre. Il reconnut Chichitou au bout de quelques secondes, retrouva dans l’instant ses réflexes professionnels et se mit à tourner la pénible scène. Se voyant filmé, de sa main disponible le monarque maboul lança un doigt d’honneur vengeur en direction de la caméra, en baragouinant plus ou moins distinctement : « fiense ! Four les régionales, alleze fouse à Mykonose ! »
Parti trop tôt, notre homme ne vit pas un horrible gnome sautillant autour de Chichitou, comme mû par un ressort, en chantant : « c’est la vie de château, pourvu que ça dure ! C’est la vie de château, pourvu que ça dure ! »


Chichitou, n’entendait rien de ce délicieux refrain, pas même le petit « crac » annonçant la fin du sonotone qui dans la confusion avait malencontreusement chu par terre, pour être terrassé par le gnome bondissant.


Après une rapide enquête, le cadreur chanceux connut la raison de la prononciation approximative tendance erreur de la nature, des insultes proférées par Chichitou à l’encontre de son peuple, son dentier était resté planté dans le cuir de la bête, dont le courroux ne semblait pas prêt de s’éteindre. Il était désormais impossible de l’approcher, afin de lui enlever l’objet du délit, rien par contre n’empêchait de le filmer, ce dont il ne se priva point.


Le soir même, le peuple de Chiraquie put constater avec consternation et colère, l’attitude inqualifiable de Chichitou 1er. Dès le lendemain, d’immenses manifestations dans tout le pays, réclamaient son abdication et sa traduction en haute cour de justice, afin qu’il soit condamné et enfermé au fort de Brégançon pour le reste de sa misérable existence. Bernie, son âme damnée accompagnée du fidèle DéDé, tenta bien d’interjeter en faveur du roi déchu. Les manifestants au comble de la fureur s’en emparèrent sans ménagement, pour les enfermer à triple tour dans une pièce jaune. Voulant dès le lendemain, les remettre entre les mains de la justice, les braves gens eurent la surprise de trouver la salle aussi vide que la tête de Bigeard, elle était pourtant verrouillée de l’extérieur !


Cette énigme alimenta les gazettes et les conversations pendant de nombreuses semaines. Un écrivain rouquin nommé Gaston en fit un roman qui rencontra un énorme succès, il l’intitula : « le mystère de la chambre jaune » ! Un film est en projet, mais il devrait être d’une moins bonne tenue, le titre provisoire serait : « Bernie et DéDé se carapatent » !

 

 Zorro s’ébroua bruyamment. Les pachydermes procèdent ainsi le soir au bord du fleuve écrasé de chaleur, ils lancent aussi de salvateurs jets d’eau avec leurs trompes. Notre ami ne semblait heureusement pas informé de cette curieuse coutume, qui chez un humain serait audacieuse, mais constituerait un défi qu’il se ferait fort de relever.

Il prit son élan :

- J’ai une question à poser : qui va maintenant écraser cette vermine de Sarkozy comme il a fait au sonotone de Chichitou ?

Nous nous regardâmes ! Personne n’avait de réponse et c’est bien malheureux !

 

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