Pauvre petit bonhomme !

Posté par emmanuelesliard le 7 juillet 2010

Ce billet, n’a pas d’autre objet que de tenter de mettre fin à de méchantes rumeurs sur le plus grand homme contemporain que la France ait jamais connu, à l’exception de tous les autres !


Je ne rappellerai pas cette affirmation abjecte, proférée par une femme politique, dont je préfère ne pas savoir qu’elle est maire de Lille, fille de Jacques Delors, responsable du PS et qu’elle s’appelle Martine Aubry ! Cette ignoble personne aurait comparé Nicolas Sarkozy à Madoff ! Je ne veux pas entendre de telles insanités, il n’y a aucune comparaison possible entre les deux, car Madoff lui au moins est en prison !


Depuis quelque temps, des langues de vipère n’arrêtent pas de répéter qu’il faut virer le Domenech de l’Elysée, le compte de celui du foot étant réglé ! Quelle ignominie, celui du foot n’a jamais demandé des primes pour ses joueurs, contrairement au Président qui a toujours pensé d’abord à ses amis, avant de se servir comme il se doit !


Aussi une mise au point s’impose ! Il suffit de mettre en lumière les conditions de sa prise de fonctions en 2007 pour couper court à toute supputation malintentionnée ! Je suis en mesure, avec l’aide de quelques amis, de faire certaines révélations qui n’ont jamais été mises sur la place publique. Les voici en toute primeur :


Il en est de certaines situations comme des sentiments, elles échappent au sens commun, toute tentative d’analyse s’avère superflue, voire dangereuse, sinon fallacieuse ou risible. Les ânes savants ignorent allègrement toute précaution, ils se réfugient courageusement derrière la pensée à la mode, justifient l’injustifiable, quitte à dire le contraire à l’occasion si le vent tourne.


N’étant pas un savant, ce curieux travers m’est aussi étranger que la modestie chez Sarkozy. Au lycée, un de nos professeurs aimait nous flatter en nous assurant que nous étions : « l’élite ». L’avenir a vite douché cette gonflette adolescente, notamment lorsque j’ai découvert que : « les lites » étaient des versions allégées, édulcorées de puissants logiciels informatiques. Je ne sais si le petit Nicolas a été ainsi grandi dans sa prime jeunesse ? Pas le délicieux garnement de Sempé et Goscinny, mais celui que personne au monde ne nous envie, celui qui dénigre son pays et ses compatriotes quand il se trouve à l’étranger, celui que tout un chacun surnomme désormais Zébulon, voire le bushé de Neuilly !


- Sarkozy a été lancé comme une marque de lessive !
- Spéciale Karcher !
- Tiens, je croyais que le lancer de nain était interdit dans notre douce France !
- Vous connaissez la dernière ?
- Par définition, non !
- Déçu par Cécilia, Zébulon souhaitait en prendre une à sa taille. Aussi avait-il jeté son dévolu sur Mimie Mathy, pas de bol elle vient de se marier !
- Avertie par une âme compatissante du projet Zébulonien, elle s’est jetée au cou du premier venu, lui coupant l’herbe sous le ressort.
- Quelle performance ! Elle a du battre le record du monde du saut en hauteur à pieds joints.
- Sous nos applaudissements !


Tout ceci sans aucun rapport avec notre très chère amie Lola, membre éminente de la confrérie des brouteuses de minous, qui un jour de vague à l’âme plus pénétrant qu’à l’habitude, nous avoua tout de go sans barguigner : « je vous mettrai bien les points sur les zis, mais comme il m’arrive de susurrer en dehors du creux de l’oreille, de distingués linguistes, il est vrai mal intentionnés, pourraient me reprocher un léger bégaiement. Aussi, je prierai instamment ces zozos de déguerpir avant que la moutarde ne devienne fine et forte ».


- C’était La Goulue ?
- Crétin des Alpes !
- Elle m’a confié quelque chose d’important.
- Susurré ?
- Hi, hi, hi !
– Bande de nases, c’est important ! D’après Lola, certains fans de Sarkozy, en utilisant sans doute les basses œuvres de Barbelivien, voulaient adapter la célèbre chanson de Gréco : « jolie môme » en la rebaptisant : « joli gnôme » !
– Ecoutez plutôt le récit de la prise de fonctions de Sarkozy, au lieu de dire des bêtises !

Pauvre petit bonhomme !

Avec ses amis, plus bouffis d’orgueil les uns que les autres, saturés d’autosatisfaction, gonflés de mauvais sentiments et fiers de l’être, imbus pas lui, sa suffisance lui suffisait, il fit une fête du tonnerre chez un descendant du célèbre Nicolas, le surintendant pas le cave !


Président ! Les yeux fatigués, l’esprit embrumé, ne l’aidaient pas à réaliser. Il en avait tant rêvé, « aïe ! », il venait de se couper. Quel cauchemar ! Heureusement, son copain Vincent lui avait filé un stock de papier à rouler, idéal pour stopper net les petites hémorragies faciales. Ah, ces marins bretons, toujours pleins de ressources et pas bégueules, des amitiés hors d’âge pur Malte ! L’évocation le fit tituber, la migraine le guettait, mais le vin est tiré, il faut le …, « peux pas » lâcha t’il à regret ! De telles infirmités méritent notre compassion.


Arrivé au palais, une nuée de conseillers au visage épanoui l’attendait. Il se fit un plaisir de les entraîner dans un joyeux tourbillon vite interrompu, à leur grand désappointement, se tenant le front il se dirigea vers le bureau présidentiel, suivi par les plus téméraires de ses affidés, les autres amorçant prestement de savantes manœuvres de repli sur des positions judicieusement préparées à l’avance.


Il s’assit dans le fauteuil présidentiel, reprit peu à peu ce qu’il lui restait d’esprit. Il expédia à grand peine quelques tâches subalternes, puis vint le délicat moment de choisir son nouveau nom, qui ne pouvait être que majestueux.


Un conseiller suggéra en évidence : Zébulon 1er, un autre plus courtisan proposa : Zébulon le premier ! Un troisième s’apprêtait à émettre une idée encore plus géniale, lorsque notre Zébulon nouveau entra dans une colère qui fit trembler les vitres du palais, l’espace d’un instant, puisqu’il s’affala sur un sofa, terrassé par une migraine d’une intensité jamais constatée jusqu’alors.


Le lendemain, la migraine s’était transformée en une profonde léthargie. Toute la cour était affligée, dans les couloirs ce n’était que murmures compassés et pleurnicheries inconsolables. L’annonce de la fin du monde n’aurait pas produit un effet aussi désastreux.


Alors vint le sauveur ! Il entra dans la chambre royale entouré d’un halo de lumière, s’inclina jusqu’au sol comme tout bon traître qui se respecte, tant et bien que la couture de son pantalon ne résista point en son fondement, entraînant ce cri du chœur de l’assistance.


– Baissons son froc, ainsi il n’y paraîtra !


Aussitôt dit, aussitôt fait, d’un même élan ils s’exécutèrent ! Visiblement soulagé, le visiteur dans un rictus épouvantable, coupant d’une oreille à l’autre, s’écria :


– Mon maître, mon obligé, Zébulon l’unique, je vous salue bien bas !


Ces mots eurent l’effet d’un électrochoc, Zébulon désormais l’unique se dressa sur son ressort. Il partit faire le tour du monde en pyjama précédent de cent coudées le Falcon royal.


L’annonce à la radio et dans les étranges lucarnes de la bonne nouvelle eut des effets dévastateurs !


– Zébulon, lui nique ?
– J’en suis pas sûr, elle est pas toujours là !


On ne peut décemment couper toutes les méchantes langues, pas plus que celle que l’on entendait chanter dans la rue :


Le nabot à talonnettes
Est un pauvre petit être
Qui n’a
Qui n’a
Aucune idée dans la tête
Que du vent dans les chaussettes
Qu’un sale tour dans la musette
Etc, etc …

 

2 Réponses à “Pauvre petit bonhomme !”

  1. Anne Gentry dit :

    Vous avez raison de le défendre, Emmanuel … On tire pas sur une ambulance, quand même !

  2. Même avec des balles rouillées, mais un accident est si vite arrivé !
    Et puis dans les frappes chirurgicales, il arrive que le bistouri dérape !

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