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Les précurseurs du sarkozysme !

Posté par emmanuelesliard le 18 juillet 2010

Manu et ses fidèles amis Pierrot et Zorro me rappelaient mercredi dernier, jour de la fête nationale, entre l’apéritif et la collation, ou peut-être était-ce l’inverse, que les sarkozistes qui s’agitent comme de tristes insectes clownesques autour de la lampe Mediapart et des falots de ses confrères, ne sont que les descendants des arrivistes et charlatans d’hier. Ils se souvenaient en avoir discuté avec passion en 2002 au cours d’une de leurs mémorables soirées, qui mériterait d’être inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO ! Voici donc la relation fidèle de leur riche débat un soir de l’an 2002 :

 

Arrivistes et charlatans font bon ménage, ils sont tellement sûrs d’eux et de leur immunité, qu’ils ne prennent même pas la peine de pousser une investigation paraissant nécessaire au vulgum pecus, si sur un sujet devant trouver une réponse sans ambiguïté, des divergences apparaissent. Ils se fient alors à leur instinct, à leurs intérêts, à leurs préjugés, cela va de soi, jamais au bon sens ou à la science. Ce sont les nouveaux ignorants, conquérants de l’inutile satisfait, que l’on peut classer en deux catégories : d’abord ceux qui le savent plus ou moins et en sont fiers jusque l’extase, ils ne connaissent pas l’humilité, puis il y a ceux qui le savent parfaitement, ils n’en sont pas spécialement fiers, on se demande pourquoi ! Mais, réflexion faite, ils s’en servent pour gruger les gogos ! Si nous restons au niveau du peuple large et multiple, terreau inépuisable pour l’occultisme, les sectes, les religions préceptrices morales et politiques, les heureux pourvoyeurs des multiples horoscopes journaliers entre autres, tous les parasites qui se repaissent de l’ignorance et de la bêtise humaines sont bien embarrassés, tant la crédulité et la soif de ne rien savoir envahissent leurs pré-carrés si durement gagnés.


- Elles fleurissent de plus en plus les voyantes, question de climat sans doute, favorable aux plantes vénéneuses assistées par ordinateur !
- L’obscurantisme prend souvent des formes moins… voyantes ! Il y a deux ans, j’ai été sidéré par un débat particulièrement débile qui a duré plusieurs mois : le vingt et unième siècle commence-t’il le premier janvier 2000 ou le premier janvier 2001 ? De savants imbéciles venaient dire à la radio, à la télé, dans les journaux, qu’il fallait réparer l’erreur soi-disant commise par ils ne savaient trop qui, consistant à faire naître le maso de Bethléem le premier jour de l’an un au lieu de l’an zéro. Parfois, de braves gens bien attentionnés tentaient plus ou moins adroitement d’expliquer à ces crétins des Alpes, que l’an zéro ne pouvait exister. Peine perdue, j’avais l’impression qu’ils se multipliaient, il s’en trouvait toujours de nouveaux pour ajouter leur pierre à la confusion.
- Si l’an zéro existait, j’en serais le premier satisfait. Un petit coup de jeune, c’est bon à prendre, rendez-vous compte : un an après ma naissance, j’aurais eu zéro an ! La prochaine fois que j’achète une douzaine d’œufs, si on ne m’en donne pas treize je fais un scandale !
- Que de perspectives intéressantes ! Je crois que le pompon a été décroché par quelqu’un que tu dois connaître Pierrot, celui qui s’occupait de la feuille de chou locale qui a disparu l’an dernier.
- Enlevée par des extra-terrestres ?
- Peu s’en faut ! Il avait écrit un article assez bien documenté sur l’origine de notre calendrier, pour tomber à la fin dans le piège du débat sur l’an 2000, en renvoyant courageusement les parties dos à dos sur le changement de siècle, puis en concluant brillamment que par contre, pour le troisième millénaire tout le monde était d’accord, il commençait en l’an 2000 ! Comme dit l’autre : « faut le faire » ! Celui-là, il convient de l’encadrer !
- Alors, si j’ai bien compris, pour le siècle ton gusse considérait que c’était p’tète ben en 2000, p’tète ben en 2001 que ça commençait, tandis que pour le nouveau millénaire il était sûr que le premier janvier 2000 était le bon ?
- On ne peut rien te cacher, Zorro ! Tu comprends vite sans qu’il soit besoin de pousser les explications à l’infini. C’est pour moi d’un grand réconfort, j’évite ainsi la grave interrogation en forme de dilemme : les choses les plus simples sont elles pour moi si difficiles à expliquer ou est-ce mon interlocuteur qui a la comprenette mal embouchée ?
- Les deux, mon capitaine !
- Dans ce cas, ce n’est plus un dilemme, mais une catastrophe intellectuelle !
- Catastrophe ? Il s’agit de deux personnes seulement !
- Pensez à tous ceux qui n’arrivent jamais à exposer clairement ce qu’ils croient penser ! Pensez aussi aux pauvres malheureux qui ne pigent jamais rien ! Mettez les face à face, vous percutez maintenant ?
- Oui ! C’est comme si on mettait d’un côté, les téléspectateurs assidus de TF1, de l’autre, les fans de M6. Aïe ! Aïe ! Aïe ! Une explosion nucléaire, à côté, relève de la famille des pétards mouillés, un maelström, c’est une vaguelette dans une flaque d’eau, Messier un bambin racketteur, Hitler un serial-killer raté !
- Impossible ! Il ne se passera rien du tout, chacun verra son hologramme à une autre époque de sa triste vie. Les jeunots de M6 risqueront simplement un petit malaise, en constatant le désastre déambulant qu’ils deviendront dans vingt-cinq ans, les vieux de la une écraseront furtivement une larme : « petits cons, comme nous à leur âge ! »
- C’est vrai ! Moins plus moins, cela fait toujours moins.
- Et, s’ils se multiplient ?
- Tu nous fais braire ! Zéro par zéro égale zéro, point final !


Je ne suis pas sûr que la logique mathématique trouve son compte dans ce raisonnement très légèrement subjectif ? Mais, ce qui s’énonce clairement, c’est qu’aux yeux du commun des mortels, l’élastique chamarré de la bêtise sera toujours plus séduisant que le fil ténu de l’intelligence. Ce qui se vérifie quotidiennement dans nos magnifiques boîtes à images animées, où il semblerait que la profondeur de la pensée soit inversement proportionnelle à la sophistication des moyens matériels mis en oeuvre ! Encore un petit effort et les programmes seront considérés comme des musts par les australopithèques amateurs d’effets spéciaux.


- Je trouve étrange, que nos « élites » médiatiques n’aient pas encore pensé à lancer des polémiques sur d’autres sujets aussi passionnants que le changement de siècle. Il y a une mine de terrains complètement en friche, qui ne demandent qu’à être cultivés par nos petits génies du mieux néant culturel. Une réalité qui s’imposera tôt ou tard à nos chaînes de télé en mal d’argent facile et aux gogos en manque d’émissions avilissantes.
- Par exemple ?
- Pourquoi ne pas organiser un grand jeu sur la question suivante : quelle est la couleur du cheval blanc d’Henri IV ? En l’agrémentant bien sûr d’un semblant de parcours initiatique, rappelant la quête du Graal. Avec un peu d’imagination et en mettant plusieurs équipes en compétition, il serait possible de tenir l’antenne tous les jours pendant au moins six mois et on remettrait ça tous les ans. Le pactole quoi, une émission très colorée !
- J’ai mieux, mais cette fois je sors du spirituel pour sévir dans l’intellectuel pur et dur, voire en combinant les deux, donc tout bénef. La question serait, qui a été le premier : l’œuf ou la poule ?
- La Bible dit que c’est un coq nommé Adam !
- Cela faciliterait en plus le recyclage de tous ces vieux barbons d’intellectuels, écrivains ou scientifiques qui n’ont plus que l’élection de miss France à se mettre sous leur dent. Au lieu de baver devant des rêves inaccessibles, l’exégète les qualifierait d’impénétrables, en raison d’une corde à nœud un peu mollassonne. Ces papis indignes pourraient à nouveau hisser haut le drapeau de l’intelligence humaine, tout en retrouvant une parcelle de leur dignité perdue. Les vieux gréements démâtés au secours de jeunes vergues pleines d’allant maladroit, ce serait l’émission du siècle ! Elle s’appellerait : « Santiano » !


Mon ami Pierrot, qui dans ses bons jours n’était que néanderthalien, ceux où il hissait haut et fort le pavillon de complaisance, nous faisait croire benoîtement que la sagesse des ancêtres ne pouvait égaler en excellence la connerie des contemporains. Tout un programme ! Il croyait fermement que l’humanité s’améliorait. Que de démonstrations n’avons-nous pas subies, ces jours bénis où le zéphyr rend visite au foc sans passer par le grand hunier, peut-être négligeait-il de s’y installer ? Au clair de la hune, mon ami Pierrot, un seul mot suffisait : confiance !
Confiance en l’homme, « péripéties de l’histoire », clamait-il si un fâcheux évoquait quelques contrariétés, quelques détails passés. Selon lui, l’histoire bégayait souvent, mais elle n’arrêtait quasiment pas d’avancer. Le char de mes désillusions aussi, lui disais-je parfois ! Et c’est là, je ne sais pour quelle raison, qu’il éclatait de rire en m’appelant Ben, disant que j’en avais la tête et qu’il fallait que j’arrête ! Nous n’avons jamais eu l’occasion de lui demander la signification de ces paroles pour nous sibyllines, tant son rire s’avérait inextinguible, tout juste entrecoupé de quelques gloussantes gorgées de bière, qui n’arrivaient pas à l’entamer sérieusement.


Une opportunité trouvant subrepticement un semblant de concrétisation, en tout bien tout honneur, nous aurions pu demander des explications à Élisabeth Tessier ! Laquelle sans le moindre doute nous aurait sur le champ renseignés, tant ses dons de Pythie sont sans conteste une pitié, mais ceux avisés de sociologue, dignes de la Sorbonne. Il suffit d’en faire part à l’ermite errant du cimetière de Jarnac pour s’en assurer sans coup férir, juste à l’écoute !


« Y manquent pas d’air, quand même » ! Assurait Zorro, peu convaincu par mes circonvolutions verbales. À l’occasion il mettait Pierrot dans le même sac, confondant comme tant d’autres, les effets et la cause. D’autant que notre ami ne faisait qu’utiliser certains artifices des charlatans modernes sans nullement s’en cacher. Comme le jour où il prédit à Nic qu’elle allait perdre une importante somme d’argent le lendemain ! C’était la veille du dernier prélèvement automatique des impôts, particulièrement salé cette année là. Suivant certaines saillies quessiennes, nous en étions la raison essentielle, l’année précédente l’encourt de cave avait constitué trop souvent notre ordinaire, l’eau, tant du robinet qu’encapotée, se trouvant exclue de nos fréquentations habituelles dans un estaminet ! Nos excuses de bons clients ne pouvaient en aucune manière consoler des commerçants avides. Insatiables ils sont, insatiables ils restent ! Un petit capitaliste dort en chacun d’eux ou plus précisément un entasseur de fric. C’est ainsi, un tiroir-caisse est fait pour être rempli, l’opération inverse dépasse leur entendement, certains sont devenus fous à cette seule pensée, d’autres ont mordu le premier venu, la bave aux lèvres, comme des chiens enragés !


Zorro crut bon de préciser que l’idée lui avait déjà traversé l’esprit, mais que son accomplissement avait posé quelques problèmes insolubles !
Devant nos abîmes d’interrogations, il s’énerva quelque peu, n’aboya pas, ce fut un soulagement non dissimulé ! Que les âmes simples souffrent d’ego malmené ! Ce n’est pourtant rien à côté de celui des âmes compliquées ou qui se plaisent à l’être ? Comme si c’était synonyme d’intelligence ! Plutôt des signes pathologiques, devant ne pas manquer d’inquiéter les sujets en question, si la lucidité ne leur était pas aussi étrangère que l’honnêteté intellectuelle chez la Tessier.


Un quidam peut toujours enculer une mouche avec le pistil d’une fleur, s’il est doué et minutieux, il a quand même enculé une mouche !
La manière n’excuse pas l’infamie ! Beaucoup croyaient ces notions acquises depuis longtemps ? Que nenni ! C’est le bal des maudits abrutis qui recommence !


« Pourquoi voulez-vous que les hommes soient pourvus de plus de sagesse aujourd’hui qu’hier » ? Zorro s’entêtait à nous faire partager ses convictions philosophiques contradictoires les plus profondes, sans se rendre compte que nous étions sur la même longueur d’onde. Les exemples sont légion, pas besoin de grandes démonstrations alambiquées, une goutte frelatée suffit. Prenez un personnage vivant qui a dit des conneries dans sa jeunesse et qui les répète sans sourciller trente ans plus tard, au hasard, le choix est large ! Tiens, Sardou pour ne pas oublier de le nommer, par exemple !


C’est pas du jeu, trop facile, propose un sujet un peu plus dégourdi tout de même ! Un qui n’a pas eu la malchance d’avoir été en partie éduqué par une marchande de poissons, une mâtine dont le langage salace arrivait à faire rougir de honte ses collègues !


Ils cherchaient à me désarçonner, pour me conduire à balancer des choses définitives et bien senties sur une gloire de la chanson française, une lumière de l’occident crétin. C’est raté, je ne tombe pas dans le panneau, d’autant que ce serait peine perdue, car tel un phénix renaissant de ses cendres, Sardou est indestructible, il ne lâche même pas le fromage quand il se met à chanter, contrairement au corbeau de la fable, qui à n’en pas douter aurait pu montrer au renard ébahi, qu’avec un fromage dans le bec, il possédait une voix de crooner. Sardou l’a compris très tôt et son mérite n’en est que plus grand. Gloire donc à Sardou et qu’elle ne dure pas plus longtemps que son désir d’insoumission, quand il était encore boutonneux et inconnu de la folle du régiment.


Gloire encore à Sardou, qui a cru bon de ne pas nous faire rire, quand il a répondu aux interrogations de Drucker sur sa chanson : « les ricains », écrite en 1967 et tant vilipendée dans cette période de lutte contre la guerre du Vietnam. Il a justifié son engagement de l’époque par l’existence et l’action des Khmers rouges. Quel génie ce Sardou ! Imaginer près de dix ans avant les faits, la malfaisance de Pol Pot et Khieu Sampan, quel talent ! On comprend mal que le Quai d’Orsay n’ait jamais songé à utiliser ses prodigieuses facultés ! Ben oui quoi, Mitterrand a bien su utiliser nombre des quelques talents d’Élisabeth Tessier ! A bon escient ? Il n’est plus là pour nous le dire ! Aussi, on s’abstient de prononcer le moindre jugement, plutôt deux fois qu’une, par respect pour sa mémoire et celle des écoutes téléphoniques ! Nous osons simplement faire remarquer que son statut à l’Elysée était sensiblement plus élevé que celui d’une stagiaire.


Quant à Sardou, en essayant maladroitement de se défendre d’une façon aussi absurde, il a justifié à posteriori d’une manière éclatante la justesse de l’attitude de ses adversaires d’alors, quelle performance !


Pierrot fit remarquer, qu’à l’époque, il ne faisait pas dans la dentelle, alternant les chansons réacs et populo-démago-ringardes, ben oui c’était les siennes ! Quand on est con, c’est pour la vie !


Pas une excuse, il aurait pu s’arranger en vieillissant, regretter certaines facilités et des erreurs monumentales. Ben non ! Persiste et signe : j’étais un trouduc réac, je reste un trouduc réac et je fais mumuse avec la fortune amassée, dit-il ! En se faisant passer pour un bienfaiteur de l’humanité par-dessus le marché ! On dirait du Chichitou bernadettalien !


Zorro la ramène évidemment, ça faisait un bout de temps qu’il se taisait, sage comme une image, suivant la version officielle. En réalité, à moitié abruti par les trop nombreuses consommations. C’est le seul et rare moment, si si, où la réflexion traverse un tant soi peu son esprit, livrant à nos consciences étonnées, le résultat d’une pensée unique dans son originalité, pertinente dans sa formulation et qui à chaque fois titille notre intelligence.


- C’est moi qui vous le dit : ce petit falsificateur de Sardou ne va pas continuer plus longtemps à raconter des conneries, sans que personne ne lui mette le nez dans son caca ! Si l’Europe n’a pas eu le désagrément de vivre plus longtemps sous une dictature nazie, c’est à Churchill qu’elle le doit en premier lieu ! Il a refusé plusieurs offres de paix formulées par Hitler, quand les américains contemplaient leur nombril avec l’insistance du quidam pas du tout concerné par le conflit, pourtant de plus en plus mondialisé. En deuxième lieu, elle le doit à cet autre salopard nommé Staline, qui sans le pacte germano-soviétique n’aurait pu résister aux hordes nazies, tant il était démuni en armées opérationnelles, qu’il avait joyeusement décimées, c’est peu dire, de ses meilleurs officiers ! En dernier lieu, elle le doit timidement à Roosevelt, qui a joué sur les deux tableaux pendant un bon bout de temps, entretenant par exemple des relations diplomatiques normales avec Vichy jusqu’en novembre quarante-deux. Les entreprises américaines commerçaient allègrement avec l’Allemagne hitlérienne sans que personne n’y trouve à redire, nombre de grands patrons américains étaient des admirateurs déclarés du nazisme. Sans l’attaque japonaise sur Pearl-Harbour, il est permis de se demander si les USA ne seraient pas restés neutres, une Suisse taille grand-patron en quelque sorte. Avec un brin de provocation, il n’est pas tout à fait faux de déclarer en dernière analyse : merci les japonais !


- Tu sembles oublier, qu’après Pearl-Harbour, les ricains n’ont déclaré la guerre qu’aux japonais, laissant tranquille allemands et italiens. Roosevelt n’avait pas du tout l’intention de venir en Europe, se contentant de fournir des armes et du matériel aux anglais. Il a fallu que Hitler déclare officiellement la guerre aux ricains, par solidarité avec ses copains nippons, pour que la donne change, obligeant ainsi les américains à entrer en action sur tous les terrains d’opérations.
- Ce n’était pas un oubli, simplement le souci de ne pas accabler ce pauvre diable, devant d’éventuels supporteurs, pour qui je ressens une certaine tendresse, au point de vouloir leur tanner le cuir s’ils continuent à me fusiller de leurs yeux de merlans frits ! N’est-ce pas Nic ?
- Je ne réponds, ni aux menaces, pas plus qu’à la provocation, tu perds ton temps et ta salive !
- Faut excuser Sardou, il a eu une enfance difficile, entre une marchande de poissons et un fils de …, faut comprendre ! D’autres, plus favorisés, auraient pu perdre leur âme ! Lui non, il n’a rien perdu, en 1967 il était à côté de la plaque, au troisième millénaire il conserve toutes ces qualités !


Il n’est pas le seul, certains artistes en ont fait leur sport national, Chassedeau (Bigard ndlr) en est un bon exemple, mais d’autres font dans le raffinement en travestissant leur passé, en s’attribuant les mérites d’autrui, comme Salvador.


Hé, hein, que nous dis-tu ? Hé oui, apparemment sa carrière, pourtant substantielle, ne lui suffit pas ! Il ne s’est pas contenté de nous infliger pendant des décennies, son insupportable rire forcé de tête à claques, il a fallu aussi qu’il se targue d’être l’initiateur de la bossa-nova, à l’origine d’Astérix, sans oublier le nec plus ultra : génie musical des années soixante, ouf ! Rien de tout cela évidemment, si on l’écoutait, Gainsbourg n’aurait été qu’un aimable plaisantin comparé à lui ! Salvador n’est et n’a jamais été qu’un excellent interprète et un honnête musicien, c’est pas si mal après tout, il faut le vide sidéral de la chanson populaire française d’aujourd’hui, pour qu’il puisse passer pour un très grand. Je rectifie, c’est tout de même un très grand … mythomane réac !


Un peu plus et il tenterait de nous faire croire qu’il est le père de Jean-Marie Périer, autre falsificateur du passé ! Mais lui fait dans le raffinement, c’est à géométrie variable. Notre photographe des vedettes yéyés, déclarait dans les années quatre-vingts, qu’à cette époque il se considérait comme un contestataire avant l’heure, une sorte de précurseur de mai soixante-huit, sans rire ! Pauvre chéri, faut qu’il arrête de jouer avec les extincteurs à poudre ! Il en était l’exacte antinomie, représentant la société de consommation et une image caricaturale de la société américaine en particulier, qui n’allait pas tarder à être contestée par sa propre jeunesse. Maintenant que la mode des produits fabriqués de toutes pièces est revenue, les « idoles des jeunes » sont devenues « stars », habilitant les nullités qui s’essayaient à chanter dans les années soixante. Il se présente comme l’ami de ces « célébrités », celui qui les a grandement aidées à devenir connues et réédite les photos de l’époque dans un bouquin. L’argent, paraît-il n’a pas d’odeur, mais lui, quel relent tenace ! D’accord, faut qu’il gagne son pain à la sueur du front, quel qu’il soit !


- Not’Manu pique encore sa crise ! C’est pas bon pour la santé de s’énerver ainsi, tu vas péter une durit ! Si tu continues, tu ne vivras pas vieux, regarde Chevènement à force de s’énerver contre les sauvageons, il a fait une attaque avec coma prolongé.
- Oh, si Manu tombe un jour dans le coma, crois-moi, ce sera pour une tout autre raison !
- En ratant une marche ?
- Je me suis laissé dire qu’un certain individu, ici présent, avait jadis manqué celle d’une cabine téléphonique ! Si je me souviens bien, elle n’avait guère apprécié cette marque d’effusion aussi spontanée qu’incongrue, voire parfaitement déplacée, en se brisant en mille morceaux.
- Comment ça ! C’était de l’amour, elle avait fondu dans mes bras musculeux, s’abandonnant totalement à ma volonté, de la plus voluptueuse des manières. Pouvais-je savoir qu’elle était de constitution fragile ? Je n’y suis pour rien ! Paix à son âme !
- Bourreau des cœurs !


Des cabines téléphoniques qui s’effondrent presque toutes seules, aussi souffreteuses qu’une tour de Manhattan, on avait beaucoup de mal à le croire ! Contrairement à la totale confiance que nous témoignons chaleureusement à Raffarin, quand il affirme défendre, ce qu’il appelle la France d’en bas, en baissant les impôts directs ! Là, nous disons : bravo l’artiste, sans filet s’il vous plaît !


On t’a pas entendu depuis belle lurette, le néo-libéral de service ! Ça te la coupe, quand t’as pas à ta disposition tout ton arsenal de désinformation, de falsification de l’histoire, de marketing de pacotille, tu vaux pas un clou ! On t’a coupé les ailes et tu plonges, quelle descente en vrille !


Pas de bol, nous sommes des acrobates, la haute voltige, nous l’avons toujours pratiquée, c’est pas demain la veille qu’on s’écrasera avec pertes et fracas ! Notre silence n’était en rien gêné ou approbateur, nous comptions simplement les bénéfices engrangés par notre dernière carambouille

 

Depuis 2007, on a pu constaté que l’appétit de notre néo-libéral était certes insatiable, mais que la descente pouvait se terminer en vrille !

 

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LE FUR, un député qui gagne à ne pas être connu !

Posté par emmanuelesliard le 14 juillet 2010

Le député Le Fur, mon député, gagne à ne pas être connu. Au début de sa carrière en 2003 ou 2004, je lui avais adressé un courrier, pour le remercier de m’avoir envoyé une lettre de quatre pages sur papier glacé à en-tête de l’Assemblée Nationale dans une enveloppe de l’Assemblée Nationale, où il ne parlait que de quelques problèmes étroitement locaux et qu’il signait « votre… Conseiller Général ». Faut l’excuser, il est aussi conseiller général, mais surtout affecté d’une profonde dyslexie. Mais ce qui me semble le plus curieux, c’est qu’il ne m’ait jamais répondu ! Elle était pourtant gentille, affectueuse, ma petite lettre, elle pouvait être le début d’une relation fructueuse, amicale, qui fut stoppée avant même d’avoir commencé ! Encore plus curieusement, il n’a plus écrit à personne, pourtant nombreux sont ceux qui attendent en vain des nouvelles de leur canton, en direct de l’Assemblée Nationale !

 

Voici la lettre au député :


Mon cher député,


Jamais, dans mes rêves les plus fous, je n’aurais imaginé que tu puisses être si près de moi. Que tu sois en mesure de te préoccuper du CD 40 dépasse mon imagination.


Il n’y a pas de mots assez forts pour qualifier mon émotion, je sens comme un souffle gaullien traverser à nouveau notre pays et le CD 40. Mon papa m’en avait parlé, pas toujours en bien, je ne sais trop pourquoi, peut-être était-ce au soir d’une assemblée générale du Crédit Agricole !


Mais à te lire, je me souviens de ces antiques images télévisées, où l’on voit le vieux général se moquer de ceux qui voulaient brusquer les choses dans la construction européenne, en les comparant à des cabris sautillant à qui mieux mieux, répétant sans cesse : « l’Europe, l’Europe, l’Europe ». Je t’imagine te moquant gentiment de tous ces inconscients qui sautillent en criant : « les retraites, les retraites » ou « le chômage, le chômage » ou encore « la sécurité publique, la sécurité publique », mais aussi « non à la mondialisation libérale, non à la mondialisation libérale » et encore « l’école, l’école », sans parler de « la santé, la santé », que sais-je encore, j’en ai le tournis, il était temps que quelqu’un siffle la fin de la récréation, heureusement que Baudet était là, oh pardon, monsieur Raffarin, comme ils sont de la même région, je confonds tout le temps.


Alors que le CD 40, dans ce galimatias, prend tout de suite l’allure d’un phare guidant l’humanité vers des rivages enchantés. Je peux te l’avouer, depuis le regretté Arthur C. élu dans la magnifique vague bleue de 1968, je désespérais de retrouver un député de la même trempe.


On m’a dit que tu étais copain avec notre merveilleux président de la République. Aussi, puis-je me permettre de te demander une faveur ?


C’est oui ! Merci mille fois. Tout d’abord, salue-le de ma part, bien respectueusement, ensuite parle-lui de notre passion commune pour les vieux billets en francs, oui, ceux de cinq cents ! Je sais par des amis communs, mais eux maintenant ils sont brouillés, qu’il devrait lui en rester pas mal en doubles. Comme je les collectionne également… , entre nous je peux bien te l’avouer, j’en commence tout juste la collection !


Aussi, s’il pouvait avoir l’extrême gentillesse de t’en confier quelques uns à mon intention, je lui en serais éperdument reconnaissant. Une valise pleine ? Oh non ! Je ne voudrais pas le dépouiller un tant soit peu, c’est bon pour les pauvres, ils sont tellement nombreux, qu’un de plus ou de moins dans le dénuement, c’est sans importance !


J’ai tout de même relevé une petite erreur, certes sans gravité dans une aussi longue lettre si passionnante, mais qui m’interroge quelque part. C’est sans doute ta secrétaire qui a oublié l’article « du », dans Conseiller du Général au-dessus de ta si élégante bien que discrète signature. Toutes les mêmes ces secrétaires, ça papote, ça papote et ça oublie de taper un mot. Elles mériteraient… !


Mais ma fille, qui, oh la petite effrontée, regarde par-dessus mon épaule, me signale qu’aujourd’hui tout se fait par ordinateur, alors c’est sans doute lui qui s’est trompé ! C’est quand même bien le moderne, on a de petites machines qui remplace les vilaines secrétaires, qui en plus de coûter très cher n’étaient pas attentives à leur travail, toujours à bavarder, à se faire les ongles, à boire du café. L’ordinateur lui ne s’arrête jamais, ne mange pas, juste un tout petit peu d’électricité, mais pour montrer qu’il a un côté humain, de temps à autre il fait une petite faute.


Ma fille me dit un peu vertement, que je suis à côté de la plaque, que je n’ai rien compris, parce que le général est paraît-il mort en 1970 ! Et on ne m’avait rien dit auparavant !


Mais elle continue la vilaine, entre nous tu as bien raison d’être très sévère avec les jeunes, sinon ils ne comprendront jamais quel magnifique paradis vous êtes en train de leur construire sur la Terre, toi et tes petits camarades. Elle me souffle que tu dois être chisofrêne, je n’ose pas prendre le dictionnaire pour savoir ce que cela signifie, elle en profiterait pour se moquer. Mais je suis plus malin qu’elle ne le croit, j’ai bien compris ton problème, car il y a quelques années j’avais des frênes, ils ont tous attrapé la maladie, maintenant ils sont crevés !
J’espère que pour toi c’est moins grave. Cela me chagrinerait beaucoup, que tu sois réduit à un état semblable : sec, cassant, la cime dégarnie, plus rien ne coule dans leurs veines, leur cœur est tout ratatiné, comme s’ils n’en avaient plus, pourtant leurs branches s’agitent toujours au vent, mais sans le souffle de vie bruissant que leur donnaient les feuilles, on sent la mort rien qu’à les regarder, autrefois majestueux, ils paraissent si petits, des géants devenus des nains.


Je m’en veux, je ne voulais pas te faire de peine, j’aime quand tous les hommes sont heureux, je suis sûr que c’est pareil pour toi. Aussi, je souhaite ardemment que le mal diagnostiqué par ma petite fille n’est que passager, surtout pas une de ces tares irréductibles, dont l’issue ne peut être que fatale à plus ou moins brève échéance.


Oh, j’allais oublier, puisque Jacques Chirac est ton copain, tu dois bien connaître aussi sa charmante épouse, Bernadette, une vraie sainte. Tu lui diras tout le bien que je pense d’elle et de son opération « pièces jaunes », avec son ami David Douillet, oh, qu’est ce qu’il me fait rire ce grand couillon ! Dès qu’il ouvre la bouche, je ne peux plus me retenir, c’est plus fort que moi, il est vraiment le normand le plus drôle depuis Bourvil, je comprends que certains lui donnent jusque quarante mille euros pour paraître dans une soirée, ils doivent bien se marrer, célébrité, ça c’est une profession ! Je disais donc, qu’ils avaient raison, que c’était une excellente idée de demander aux enfants de donner leur tirelire, c’est un bon apprentissage, quand ils seront grands ils trouveront normal de confier leurs économies à n’importe qui, c’est ça l’école de la vie.

 

Pour cette dernière saillie, je ne pensais pas si bien dire ! 

 

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Les coups fourrés de Sarkozy !

Posté par emmanuelesliard le 10 juillet 2010

Mes fidèles amis Pierrot et Zorro m’ont rappelé récemment, un fait qui avait curieusement quitté ma mémoire, il n’est pourtant pas sans importance puisqu’il s’agit du moment où par une traîtrise dont il n’a pas le secret, il renvoya Chirac chez les Harriri.

 

C’était l’époque où deux associations culturelles corses avaient porté plainte contre Eddy Mitchell pour propos racistes envers les allogènes de l’île. Nous en prenons acte disions-nous, mais qu’attendent-ils pour engager des actions judiciaires contre les mafieux qui tuent, explosent, rackettent, ratonnent, causant un préjudice considérable à l’île et ses habitants ? Ah ! Ce sont les mêmes. Désolé, j’étais pas au courant, ou si peu ! Ceci explique cela !


Encore une question à laquelle Chichitou 1er, roi auto-proclamé de Chiraquie, n’a pas trouvé le début d’un commencement de réponse. Il est vrai que ces derniers temps, il était fort occupé avec sa marionnette. L’an dernier avant la canicule, tel un Gépetto moderne,  il entreprit d’en façonner une à son image, elle n’est toujours pas terminée. Pas, comme l’ont avancé d’une manière ignoble certaines mauvaises langues, en raison d’une sérieuse déficience de l’intelligence de la main, comme tout vulgaire disciple de Raffarin, mais parce qu’elle est trop ressemblante ! Étonnant, n’est ce pas ! Il aimerait tellement lui coller un masque immuable, appelé respectabilité !


Rien n’y fait, dès que notre cher, très cher, Chichitou ouvre la bouche, le nez de la marionnette s’allonge, si bien qu’à la fin de la journée, il n’y a plus de salle suffisamment spacieuse au palais de l’Élysée apte à la contenir dans son intégrité physique. Diantre ! Pire que les régionales, impossible de contrôler la montée de l’opposition, son flair sans blair est infiniment supérieur à celui de notre Chichitou flamboyant, devenu un vulgaire Ran Tan Plan aboyant, fatigué, déprimé !


Vexé, outragé, il commet l’irréparable, il mord le cul d’une vache ! Pensant à une fantaisie, annonciatrice d’un ciel superbe, elle émet un doux beuglement évocateur en tournant langoureusement la tête vers l’agresseur si coquin. Furieux du résultat, Chichitou-Ran Tan Plan en remet une couche et mord la pauvre bête jusqu’au sang. Le mugissement devient réprobateur, suivi d’un automatisme de la patte arrière gauche, qui atteint le monarque maboul aux générateurs de ciels superbes et lui fait pousser un « han » de bûcheron ! Il n’avait plus les boules, gros sur la patate tout de même !


Un cadreur de télévision qui passait par là, tout à fait par hasard, armé de son outil de travail, eut la surprise de voir un homme plié en deux, marchant péniblement, la main gauche accrochée au bas-ventre. Il reconnut Chichitou au bout de quelques secondes, retrouva dans l’instant ses réflexes professionnels et se mit à tourner la pénible scène. Se voyant filmé, de sa main disponible le monarque maboul lança un doigt d’honneur vengeur en direction de la caméra, en baragouinant plus ou moins distinctement : « fiense ! Four les régionales, alleze fouse à Mykonose ! »
Parti trop tôt, notre homme ne vit pas un horrible gnome sautillant autour de Chichitou, comme mû par un ressort, en chantant : « c’est la vie de château, pourvu que ça dure ! C’est la vie de château, pourvu que ça dure ! »


Chichitou, n’entendait rien de ce délicieux refrain, pas même le petit « crac » annonçant la fin du sonotone qui dans la confusion avait malencontreusement chu par terre, pour être terrassé par le gnome bondissant.


Après une rapide enquête, le cadreur chanceux connut la raison de la prononciation approximative tendance erreur de la nature, des insultes proférées par Chichitou à l’encontre de son peuple, son dentier était resté planté dans le cuir de la bête, dont le courroux ne semblait pas prêt de s’éteindre. Il était désormais impossible de l’approcher, afin de lui enlever l’objet du délit, rien par contre n’empêchait de le filmer, ce dont il ne se priva point.


Le soir même, le peuple de Chiraquie put constater avec consternation et colère, l’attitude inqualifiable de Chichitou 1er. Dès le lendemain, d’immenses manifestations dans tout le pays, réclamaient son abdication et sa traduction en haute cour de justice, afin qu’il soit condamné et enfermé au fort de Brégançon pour le reste de sa misérable existence. Bernie, son âme damnée accompagnée du fidèle DéDé, tenta bien d’interjeter en faveur du roi déchu. Les manifestants au comble de la fureur s’en emparèrent sans ménagement, pour les enfermer à triple tour dans une pièce jaune. Voulant dès le lendemain, les remettre entre les mains de la justice, les braves gens eurent la surprise de trouver la salle aussi vide que la tête de Bigeard, elle était pourtant verrouillée de l’extérieur !


Cette énigme alimenta les gazettes et les conversations pendant de nombreuses semaines. Un écrivain rouquin nommé Gaston en fit un roman qui rencontra un énorme succès, il l’intitula : « le mystère de la chambre jaune » ! Un film est en projet, mais il devrait être d’une moins bonne tenue, le titre provisoire serait : « Bernie et DéDé se carapatent » !

 

 Zorro s’ébroua bruyamment. Les pachydermes procèdent ainsi le soir au bord du fleuve écrasé de chaleur, ils lancent aussi de salvateurs jets d’eau avec leurs trompes. Notre ami ne semblait heureusement pas informé de cette curieuse coutume, qui chez un humain serait audacieuse, mais constituerait un défi qu’il se ferait fort de relever.

Il prit son élan :

- J’ai une question à poser : qui va maintenant écraser cette vermine de Sarkozy comme il a fait au sonotone de Chichitou ?

Nous nous regardâmes ! Personne n’avait de réponse et c’est bien malheureux !

 

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Pauvre petit bonhomme !

Posté par emmanuelesliard le 7 juillet 2010

Ce billet, n’a pas d’autre objet que de tenter de mettre fin à de méchantes rumeurs sur le plus grand homme contemporain que la France ait jamais connu, à l’exception de tous les autres !


Je ne rappellerai pas cette affirmation abjecte, proférée par une femme politique, dont je préfère ne pas savoir qu’elle est maire de Lille, fille de Jacques Delors, responsable du PS et qu’elle s’appelle Martine Aubry ! Cette ignoble personne aurait comparé Nicolas Sarkozy à Madoff ! Je ne veux pas entendre de telles insanités, il n’y a aucune comparaison possible entre les deux, car Madoff lui au moins est en prison !


Depuis quelque temps, des langues de vipère n’arrêtent pas de répéter qu’il faut virer le Domenech de l’Elysée, le compte de celui du foot étant réglé ! Quelle ignominie, celui du foot n’a jamais demandé des primes pour ses joueurs, contrairement au Président qui a toujours pensé d’abord à ses amis, avant de se servir comme il se doit !


Aussi une mise au point s’impose ! Il suffit de mettre en lumière les conditions de sa prise de fonctions en 2007 pour couper court à toute supputation malintentionnée ! Je suis en mesure, avec l’aide de quelques amis, de faire certaines révélations qui n’ont jamais été mises sur la place publique. Les voici en toute primeur :


Il en est de certaines situations comme des sentiments, elles échappent au sens commun, toute tentative d’analyse s’avère superflue, voire dangereuse, sinon fallacieuse ou risible. Les ânes savants ignorent allègrement toute précaution, ils se réfugient courageusement derrière la pensée à la mode, justifient l’injustifiable, quitte à dire le contraire à l’occasion si le vent tourne.


N’étant pas un savant, ce curieux travers m’est aussi étranger que la modestie chez Sarkozy. Au lycée, un de nos professeurs aimait nous flatter en nous assurant que nous étions : « l’élite ». L’avenir a vite douché cette gonflette adolescente, notamment lorsque j’ai découvert que : « les lites » étaient des versions allégées, édulcorées de puissants logiciels informatiques. Je ne sais si le petit Nicolas a été ainsi grandi dans sa prime jeunesse ? Pas le délicieux garnement de Sempé et Goscinny, mais celui que personne au monde ne nous envie, celui qui dénigre son pays et ses compatriotes quand il se trouve à l’étranger, celui que tout un chacun surnomme désormais Zébulon, voire le bushé de Neuilly !


- Sarkozy a été lancé comme une marque de lessive !
- Spéciale Karcher !
- Tiens, je croyais que le lancer de nain était interdit dans notre douce France !
- Vous connaissez la dernière ?
- Par définition, non !
- Déçu par Cécilia, Zébulon souhaitait en prendre une à sa taille. Aussi avait-il jeté son dévolu sur Mimie Mathy, pas de bol elle vient de se marier !
- Avertie par une âme compatissante du projet Zébulonien, elle s’est jetée au cou du premier venu, lui coupant l’herbe sous le ressort.
- Quelle performance ! Elle a du battre le record du monde du saut en hauteur à pieds joints.
- Sous nos applaudissements !


Tout ceci sans aucun rapport avec notre très chère amie Lola, membre éminente de la confrérie des brouteuses de minous, qui un jour de vague à l’âme plus pénétrant qu’à l’habitude, nous avoua tout de go sans barguigner : « je vous mettrai bien les points sur les zis, mais comme il m’arrive de susurrer en dehors du creux de l’oreille, de distingués linguistes, il est vrai mal intentionnés, pourraient me reprocher un léger bégaiement. Aussi, je prierai instamment ces zozos de déguerpir avant que la moutarde ne devienne fine et forte ».


- C’était La Goulue ?
- Crétin des Alpes !
- Elle m’a confié quelque chose d’important.
- Susurré ?
- Hi, hi, hi !
– Bande de nases, c’est important ! D’après Lola, certains fans de Sarkozy, en utilisant sans doute les basses œuvres de Barbelivien, voulaient adapter la célèbre chanson de Gréco : « jolie môme » en la rebaptisant : « joli gnôme » !
– Ecoutez plutôt le récit de la prise de fonctions de Sarkozy, au lieu de dire des bêtises !

Pauvre petit bonhomme !

Avec ses amis, plus bouffis d’orgueil les uns que les autres, saturés d’autosatisfaction, gonflés de mauvais sentiments et fiers de l’être, imbus pas lui, sa suffisance lui suffisait, il fit une fête du tonnerre chez un descendant du célèbre Nicolas, le surintendant pas le cave !


Président ! Les yeux fatigués, l’esprit embrumé, ne l’aidaient pas à réaliser. Il en avait tant rêvé, « aïe ! », il venait de se couper. Quel cauchemar ! Heureusement, son copain Vincent lui avait filé un stock de papier à rouler, idéal pour stopper net les petites hémorragies faciales. Ah, ces marins bretons, toujours pleins de ressources et pas bégueules, des amitiés hors d’âge pur Malte ! L’évocation le fit tituber, la migraine le guettait, mais le vin est tiré, il faut le …, « peux pas » lâcha t’il à regret ! De telles infirmités méritent notre compassion.


Arrivé au palais, une nuée de conseillers au visage épanoui l’attendait. Il se fit un plaisir de les entraîner dans un joyeux tourbillon vite interrompu, à leur grand désappointement, se tenant le front il se dirigea vers le bureau présidentiel, suivi par les plus téméraires de ses affidés, les autres amorçant prestement de savantes manœuvres de repli sur des positions judicieusement préparées à l’avance.


Il s’assit dans le fauteuil présidentiel, reprit peu à peu ce qu’il lui restait d’esprit. Il expédia à grand peine quelques tâches subalternes, puis vint le délicat moment de choisir son nouveau nom, qui ne pouvait être que majestueux.


Un conseiller suggéra en évidence : Zébulon 1er, un autre plus courtisan proposa : Zébulon le premier ! Un troisième s’apprêtait à émettre une idée encore plus géniale, lorsque notre Zébulon nouveau entra dans une colère qui fit trembler les vitres du palais, l’espace d’un instant, puisqu’il s’affala sur un sofa, terrassé par une migraine d’une intensité jamais constatée jusqu’alors.


Le lendemain, la migraine s’était transformée en une profonde léthargie. Toute la cour était affligée, dans les couloirs ce n’était que murmures compassés et pleurnicheries inconsolables. L’annonce de la fin du monde n’aurait pas produit un effet aussi désastreux.


Alors vint le sauveur ! Il entra dans la chambre royale entouré d’un halo de lumière, s’inclina jusqu’au sol comme tout bon traître qui se respecte, tant et bien que la couture de son pantalon ne résista point en son fondement, entraînant ce cri du chœur de l’assistance.


– Baissons son froc, ainsi il n’y paraîtra !


Aussitôt dit, aussitôt fait, d’un même élan ils s’exécutèrent ! Visiblement soulagé, le visiteur dans un rictus épouvantable, coupant d’une oreille à l’autre, s’écria :


– Mon maître, mon obligé, Zébulon l’unique, je vous salue bien bas !


Ces mots eurent l’effet d’un électrochoc, Zébulon désormais l’unique se dressa sur son ressort. Il partit faire le tour du monde en pyjama précédent de cent coudées le Falcon royal.


L’annonce à la radio et dans les étranges lucarnes de la bonne nouvelle eut des effets dévastateurs !


– Zébulon, lui nique ?
– J’en suis pas sûr, elle est pas toujours là !


On ne peut décemment couper toutes les méchantes langues, pas plus que celle que l’on entendait chanter dans la rue :


Le nabot à talonnettes
Est un pauvre petit être
Qui n’a
Qui n’a
Aucune idée dans la tête
Que du vent dans les chaussettes
Qu’un sale tour dans la musette
Etc, etc …

 

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Un point d’histoire récente enfin élucidé !

Posté par emmanuelesliard le 4 juillet 2010

Après l’affaire Boulin qui semble définitivement enterrée, des scellés compromettants ayant semble t’il étés jetés dans le lac, nous pouvons avoir honte de notre justice ! Mais, Esliard est là, m’appuyant sur le club de ce redresseur de torts, je suis enfin en mesure de lever le voile sur un épisode abracadabrantesque (pour paraphraser Rimbaud) de notre histoire politique récente.

 

 Il était une fois, à la mairie de Paris, temple obligé de la Chiraquie triomphante, une consigne qui avait la singulière particularité, en ces temps troublés où les microprocesseurs règnent en maîtres, de ne pas être automatique. Elle était fort prisée d’hommes bien propres sur eux, qui régulièrement venaient y déposer de lourdes valises, avant de prestement s’éclipser sans attendre le moindre reçu, ni proposer quelque paiement. L’employé, un vétéran de la dernière guerre chiraquienne, ne s’alarma point, pensant qu’il s’agissait de gros clients ayant passé un accord préalable avec sa hiérarchie, qui comme d’habitude avait négligé de l’avertir.


Les grosses mallettes métalliques, identiques en tous points, étaient bien pratiques. Elles s’empilaient sans problème, mais au bout de quelques jours le gerbage manuel atteignit rapidement ses limites, il s’avérait nécessaire d’entreprendre une autre pile. Un mois plus tard, il se rendit compte qu’il n’avait pas perdu la face, mais bon dieu c’est bien sûr : une mission de confiance lui avait été secrètement confiée. Les valises étaient de plus en plus nombreuses, il fallait faire preuve d’initiative, le repérage de chaque bagage était indispensable. La sécurité la plus élémentaire imposait la matérialisation d’un couloir d’une largeur suffisante, permettant le repli rapide, en bon ordre, en cas d’écroulement accidentel d’une pile.


Il en était maintenant certain, le destin venait de frapper à sa porte, il l’ouvrit prestement et sortit à sa rencontre d’un pas guilleret. Il n’avait pas fait plus de deux enjambées qu’il se retrouva nez à pif avec le maître des lieux : Chichitou 1er ! Lequel revenait, l’air satisfait, d’une pause réparatrice de cinq minutes dans les étages, assisté d’une collaboratrice avenante, Véronique, la foutrement bien nommée !


Sa confusion était extrême, il bredouilla : « les vava …, les valili …, les valises, je les quéquette, je les sodopile jour après jour, heure par heure, cul à tête, un peu moins de soixante-dix jusqu’ici, je sécurise, je couloirise suffisamment en cas d’épilation accidentelle, heu … ! Si la tombe pile ! Sur la face ! Je me fais trancher en deux, enfin je crois ! »


Après un temps d’incrédulité qui lui parut une éternité, Chichitou 1er éclata de rire. Puis tout en continuant de peloter l’arrière-train avantageux de Véronique, il s’adressa enfin à l’employé devenu écarlate : « ne vous inquiétez pas mon brave, nous verrons cela après le salon de l’agriculture, Véro, faites-moi plaisir ! Apportez-moi tout de suite un pack de Corona dans mon bureau, ensuite veuillez prendre note des inquiétudes de monsieur, afin de me les rappeler le moment venu, et ainsi les vaches seront bien gardées ! »


Chichitou 1er prit son envol vers son bureau au premier étage. Le suivant du regard, le popotin enfin libéré, Véro revint peu à peu à la vie normale, en tournant la tête elle lança une œillade convenue au petit homme cramoisi qui tremblotait de tous ses membres, en précisant : « sois pas vache, les élections sont dans deux ans, refile une valise de temps à autre et laisse celles qui restent bien au chaud ! »


Le brave homme ne comprenait plus rien, sa tête était vide, « comme d’habitude » aurait précisé sa femme ! Il revint tout penaud vers la porte où scintillait en lettres d’or la mention : « CONSIGNE », en dessous plus discrètement on pouvait lire : « valises conformes », et encore plus petit : « tous billets ayant cours » !


L’employé aujourd’hui si perturbé, s’était souvent interrogé sur la signification de ces mentions, à ses yeux extrêmement sibyllines. Il se promit d’en parler à Véro, lors de sa prochaine visite, ce qui ne saurait tarder.


Mais Véro dut avoir un emploi du temps chargé, un tas d’étages à monter afin d’alléger le maître des lieux, car elle ne vint pas ce jour, ni le lendemain, pas plus que les jours suivants. Il se consola en confectionnant de magnifiques étiquettes, sur lesquelles il reporta le jour et l’heure d’arrivée de chaque mallette inscrits sur le cahier de réception. Il ne pouvait se tromper, les mallettes étaient entassées dans l’ordre d’arrivée, première pile au fond à gauche, deuxième toujours au fond mais à droite de la première et ainsi de suite. Il refit les piles, les aligna au cordeau, séparées par de magnifiques et larges allées matérialisées à l’aide de bandes adhésives bleues. L’ensemble avait fière allure, un seul détail retint sa réflexion pendant une bonne journée : la hauteur des piles !


Considérant la capacité physique de gerbage vertical du sujet, elle ne pouvait dépasser deux mètres, l’utilisation d’un escabeau étant exclue par la simple application du principe de précaution. Mais, le déstockage d’une telle pile pouvait s’avérer périlleux. En tirant sur la poignée de la valise la plus élevée pour la saisir, il y avait un risque d’entraîner dans une chute dramatique une ou plusieurs mallettes. Il était donc nécessaire que l’opérateur puisse soulever facilement l’objet placé le plus haut d’une seule main, avant de passer l’autre main en dessous, permettant ainsi de saisir la mallette en douceur et de l’amener au sol en toute sécurité.


Une rapide évaluation d’une semaine, permit de déterminer par l’expérience la hauteur maximale de pile. Notre chercheur en gerbage manuel de mallettes métalliques en conclut, qu’elle ne pouvait dépasser la taille du sujet, soit un mètre soixante. Chaque objet ayant une épaisseur hors tout de vingt centimètres, un calcul aisé donna le chiffre de huit valises.


Mais, si certaines étaient cabossées ! La hauteur de la pile deviendrait supérieure à l’évaluation théorique ! Suprême inquiétude : les bosses menaceraient la stabilité de l’ensemble ! On repartait de zéro ! Rassurez-vous, notre homme ne s’en laissa pas compter, il examina une à une les cent cinquante valises, mesurant au pied à coulisse, les passant au marbre et à la règle rectifiée, n’ayant pu se doter d’un comparateur électronique à visée laser. Cet examen, cette recherche scientifique aboutirent trois mois plus tard à l’élaboration d’une communication, qu’il jugea plus prudent dans un premier temps de garder pour lui.


Elle était sans appel, toutes les valises aboutissant à sa consigne sortaient d’usine, sans le moindre accroc, sans la plus petite bavure. Il n’y avait donc aucun risque.


Mais, au nom du sacro-saint principe de précaution, au cas où un objet présenterait des défectuosités, il fut décidé par l’autorité compétente, que chaque arrivage, sans la moindre exception, serait soigneusement contrôlé par l’opérateur qualifié, à l’aide des moyens techniques conséquents mis à sa disposition par lui-même. Si un objet s’avérait défectueux, il serait immédiatement retiré du circuit habituel et entreposé dans un espace prévu à cet effet, sur la tranche, côte à côte, poignée visible sur le dessus. Pas con, hein !


Cet épisode édifiant montre d’une manière éclatante, que ceux qui affirment avec une grande légèreté que Chichitou 1er n’a jamais fait le moindre effort pour la recherche scientifique, ne sont que de vils calomniateurs, qu’il convient de clouer au pilori, avec toute la sévérité que requiert leur attitude inqualifiable, avant que leur rouerie ne trouve l’ultime aboutissement qu’ils ont amplement mérité.


Après une telle période de labeur exaltant, notre petit homme était comme transformé, j’ose même dire : révélé ! D’ailleurs sa femme ne le reconnaissait plus, elle avait épousé le premier clampin venu, elle se retrouvait avec un gourou digne de la Revelation. Attention aux coups d’épingle cependant, les baudruches y sont très sensibles !


Après cette longue période enivrante, les mois passèrent dans une routine apaisante, les valises continuaient de s’entasser, personne ne semblait s’en préoccuper. Un an et un jour après le premier dépôt, l’employé eut la surprise de la visite impromptue de Chichitou 1er, il était accompagné de la fidèle Véro pour une fois entièrement libre de ses mouvements. Elle lui montra les centaines d’objets identiques savamment alignés, scientifiquement entassés, il apprécia en connaisseur et félicita l’employé pour son sens de l’initiative.


Tout à sa joie, celui-ci ne remarqua pas le curieux manège du grand homme, qui tout en toisant les piles, retenait à grand peine de curieux gloussements. Il s’arrêta, son corps tressaillait, un coude sur une pile, l’autre main tentant maladroitement d’étouffer une quinte de rire, il eut le temps de souffler : « vite une corona ! » Véro sortit prestement de la petite glacière qu’elle portait à la main un de ces flacons si prisés du grand homme, elle le décapsula avec adresse et le lui tendit dans le même mouvement, il s’en empara brutalement et but la canette d’un trait !


Enfin apaisé, il déclara vouloir passer aux choses sérieuses, le scientifique évidemment ne comprenait plus rien, la science a ses limites. Le roi de Chiraquie ne riait plus, sur un ton sévère il s’enquit de la présence en ces lieux du juriste maison. Véro bredouilla quelque chose que le scientifique ne saisit pas. « Comment ! Que me dites-vous ? Parti faire du trekking dans l’Himalaya ! Il choisit bien son moment celui-là ! Comme si moi, j’avais l’audace de rester me prélasser au Québec quand tout va mal ! »


Chichitou 1er entra dans une colère noire, à cet effet il sortit de ses gonds, blanc d’une rage difficilement contenue ! Curieusement, un pâle sourire satisfait se dessinait de temps à autre sur ses lèvres frémissantes. Un tic nerveux pensa le scientifique. La science fait des progrès constants, la couillonade itou ! Réunir d’urgence le cabinet ? « Bonne idée ma petite Véro, mais où sont-ils ces bons à rien ? Ils courent la gueuse ou le guignedoux, se gobergent royalement, en loucedé c’est heureux, on n’est pas concernés ! J’ai l’impression qu’une fois de plus, nous allons être obligés de nous débrouiller avec les moyens du bord ! »


Le roi de Chiraquie et sa fidèle assistante s’éloignèrent peu à peu, s’entretenant à voix basse. Au bout de longues minutes, qui lui parurent des siècles, le couple revint vers l’employé, qui leva la tête timidement, attendant la royale sentence.


Chichitou 1er prit la parole avec toute la force de persuasion que tout un chacun lui reconnaît : « mon brave, je viens de prendre une décision difficile qui vous concerne. Tous les objets entreposés dans cette consigne deviennent propriété de la Chiraquie au bout d’un an et un jour. Dans sa grande bonté, notre royale suffisance a décidé d’en faire profiter les nécessiteux de la Chiraquie, souffrant d’un handicap qui dépasse mon entendement. Ils auront droit à deux mallettes par personne. Afin que vous puissiez les reconnaître sans peine, une carte spéciale leur sera délivrée par nos soins, elle portera en grand la mention RPR, qui signifie Ranidé Particulièrement Rare. Est-ce bien clair mon ami ? »


« Y’a pas de lézard », répondit l’employé avec satisfaction. Chichitou 1er tourna les talons, se dirigea vers la porte suivi comme son ombre par la fidèle Véro et sa petite glacière. Dans le couloir, l’employé entendit distinctement : « Véro, vite une corona ! » Les choses reprenaient leur cours normal, le scientifique en soupira d’aise.


La morale de cette histoire, véridique en tous points, n’en est pas une, ou alors elle n’est pas édifiante : « donne une valise de billets à un pauvre le fera vivre quelque temps, apprends-lui à en voler le rendra riche ! »

Un point d'histoire récente enfin élucidé ! dans Liens mp3 Les Copains d’abord

 

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